11 avril 2013
un autoportrait
Si je ne l'avais pas lu, jamais je n'aurais cru que cet autoportrait puisse être celui de Marie Laurencin, vers 1905. Après, son style va complètement changer, se teinter de couleurs pastels et d'aplats lisses, parfois mièvre, volontairement insaisissable. Il me semble qu'avec ce visage tourné vers le spectateur, direct, droit, elle accroche son regard, le toise, lui signifiant, "Tu ne le sais pas encore mais c'est l'unique fois que tu me vois ainsi."
Publicité
Commentaires
