27 octobre 2012
fonte de l'homme
Ceux qui n'auront pas vu au début l'exposition d'Urs Fischer à la chapelle des beaux arts ne saisiront sans doute pas toute la portée symbolique, existentielle et tragique de ces amas de cire. Ils sont les restes de sculptures parfaitement réalistes d'un individu (l'artiste en l'occurence). Ou une manière de dire la disparition de l'être humain, processus lent, infime, sidérant.
C'était lui.
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