27 septembre 2012
glaçant
On a beau savoir que c'est un comédien, - on est au théâtre de la ville, - donc que ce n'est pas la réalité, simplement une mise en scène, mais quand on entend cet homme parler à la fenêtre, en haranguant un public potentiel, avec un discours qui ressemble étrangement à de l'allemand, quelque chose en soi prend peur. Se pourrait-il qu'une organisation politique ressemblant au nazisme, au fascisme, à tout régime totalitaire, puisse revenir, à nouveau séduire, tenter, endoctrinner? Sueur froide, dans le dos, ils tirent.
La résistible Ascension d'Arturo Ui Muller/Brecht par le Berliner Ensemble au Théâtre de la Ville
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